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Vacances à Buenos Aires

Buenos Aires

Je venais d’atterrir à Buenos Aires. Je n’avais commencé à apprendre l’espagnol qu’un mois plus tôt et la première question que je me suis posé était : « Et maintenant, comment je fais ». C’était en effet la première fois que je partais seul avec mon sac à dos dans un pays étranger.

CARNET DE VACANCES A BUENOS-AIRES

Buenos Aires - Photo de la ville
Buenos Aires – Photo de la ville

Carnet de Voyage d’un inconnu à Buenos Aires

Le ciel était sombre, il pleuvait, le quartier était glauque, je pris finalement le métro à la station Retiro en direction du centre où je marchai un peu. Finalement, j’ai décidé de me rendre à l’auberge, avenue Corrientes, l’une des avenues principales de la ville. Je suis arrivé dans mon dortoir dans lequel se trouvait déjà un groupe de 5 américains. Ils m’ont notamment dit qu’ils avaient passé 6 mois à Santiago du Chili et ils parlaient tellement bien espagnol que comme je n’étais pas très frais, j’ai compris que c’était des argentins qui avaient passé 6 mois au Chili. Finalement, au bout de quelques dizaines de minutes, j’ai compris que c’était des américains.

C’était un 4 juillet et autant dire que les bouteilles d’alcool étaient là pour fêter l’independance day comme il se doit. Je me suis joint à eux, ai parlé avec eux, et l’un d’entre eux m’a même fait un monologue dans lequel il m’expliquait que Paris était une ville romantique, qu’il adorait les États-Unis et sans doute d’autres choses que je n’ai pas compris.

Le soir, je suis parti avec eux non loin du port et avons mangé dans un restaurant aux allures assez chics avec buffet à volonté, mais franchement même si la nourriture n’était pas mauvaise, j’ai vu bien mieux durant la suite de mon voyage et pour bien moins cher !

Carte de Buenos Aires
Carte de Buenos Aires – Argentine

Buenos Aires : Recoleta

Recoleta, au nord-ouest du centre est un quartier célèbre pour son cimetière avec ses monuments funéraires colossaux (c’est un peu leur Père-Lachaise), que je visite. Je pouvais voir l’intérieur de certains de ces monuments funéraires du fait de la porte qui était une grille ou qui avait des carreaux : on y voyait des cercueils (généralement un ou deux). En fait ces cercueils visibles étaient ceux des derniers arrivés dans le tombeau : quand un nouveau venu arrivait, il prenait la place d’un de ces cercueils qui était lui-même descendu au sous-sol du monument.

Après avoir visité le cimetière, je marchai dans les rues bordés d’horribles immeuble en béton des années 60-70. Je dois néanmoins avouer que le tout est harmonieux… Après cela, j’ai marché à la recherche d’un endroit où manger. Je suis finalement allé dans un resto recommandé par mon guide où j’ai mangé une milanesa (sorte d’escalope milanaise), l’une des spécialités de l’Argentine).

Je suis retourné vers le centre, suis passé par la Plaza General San Martin puis la Plaza del Congreso (ces deux places ne sont pas à côté). Une fois de plus je me suis couché sans diner.

 Ville du tigre à Buenos Aires
Ville du tigre – photo panoramique

La ville de Tigre à Buenos Aires

Au 4e jour de mon voyage en Amérique latine, j’avais prévu de partir en banlieue de Buenos Aires, à Tigre, une ville situé au bord du delta du Rio Paraná. Pour y aller, j’ai pris un train de banlieue à la gare Retiro (là où le bus venant de l’aéroport m’avait laissé le premier jour). J’allai à l’embarcadère dans le but de visiter le delta et embarque. Le bateau, ou la lancha collectivos comme on l’appelle là-bas, était en bois ce qui lui donnait un look rétro certain.

Le bateau naviguait à travers le delta, s’arrêtait dans de nombreuses îles pour y déposer des passagers. Je finis moi-aussi par descendre au bout de 30 minutes sur un groupe de deux ou trois îlots reliés par des ponts chevauchant d’étroits bras du fleuve. Je me promenai sur des sentiers bordés de maisons sur pilotis, croisai des argentins en train de faire un assado et me dit que moi-aussi je devrais manger.

Je retournai à l’endroit où m’avait déposé le bateau et où j’avais vu un restaurant. J’y mangeai un assortiment de morceaux de viande présentés sur une parilla (plaque en fer sous laquelle se trouvent des braises afin de garder la viande chaude). A la fin je n’avais plus faim et je repris mon bateau pour retourner à Tigre puis à Buenos Aires.

BUENOS AIRES - avenue
BUENOS AIRES – Image grande avenue

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