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Ray Caesar

Ray Caesar

Il parle lui-même de ses peintures comme de « visitations mystiques digitales du Bien et du Mal… ». Une définition aussi étrange que les œuvres de cet artiste anglais Ray Caesar.

Sa technique est celle de la peinture digitale en 3D, et il en ressort une impression glacée dérangeante.
Son univers fantastique et sinistre, ses visages livides intégrés dans un style victorien, sont en partie inspirés des 17 années qu’il a passé a travailler dans le département d’art et de photographies avec des enfants malades d’un hôpital de Toronto.

 

 

5 commentaires

  1. Qu’est-ce que c’est étrange, j’accroche totalement à l’image des deux petites filles à cornes. Jolie découverte, merci

  2. ca fait froid dans le dos quand meme 😕
    techniquement c’est impressionant mais niveau sujet des mises en scene, ca fait quand meme reflechir… sur les 2 illustrations non?

  3. Je comprend mieux, et en y regardant de plus prés, dans chacun de ses tableau un faite y a plein d’allusion sexuel mais d’un rapport hyper violent je trouve, par exemple la fille a l’oeil crevé et agrafé,… une autre chose aussi est assez frappante, c’est les positions des mains, et elles sont particulièrement significative je trouve, surtout sur celle ou les deux filles portes des vetements de meme couleur que les murs, j’ai déja vue une telle position chez une personne qui a énormément souffert sur ce plan. Du coup ce qui me dérange en faite c’est que j’ai du mal à situé sont point de vue, victime ou boureau ?

  4. Discourir de ce type d’imagerie en terme de victime/bourreaux n’a pas grand sens. Voyons !
    Ces images sont là pour déranger, c’est évident, mais de façon douceureuse. On est dans le détournement de pixar ou disney, on a affaire à une forme de néo-kitch, d’interdit oui, mais seulement pour les Tartuffes.
    C’est de l’art contemporain, enfin !, on est dans l’imaginaire, pas dans le fait divers.
    Ce qui saute aux yeux dans son travail, c’est la beauté tout court avant tout.
    Par ailleurs, la dimension du “vice” chez l’enfant existe, parlons plutôt de sexualité enfantine, de jeu, de déguisement, qu’on le veuille ou non, en témoigner sous cet angle-là est moins risqué dans une période comme la nôtre que si il avait fait intervenir des adultes par exemple, imaginez le simplement, là vous en en étoufferiez mais n’oubliez pas que d’autres le font.
    épargnez donc Caezar.
    Merci à Ray d’exister tel quel.

  5. Quelque chose qui dérange, de malsain à connotation sexuelle qui trouve la réponse dans cette période de sa vie durant laquelle il était photographe dans un hôpital pour enfants malades à Toronto où il a entamé des recherches sur des sujets difficiles tel l’abus sexuel sur des enfants.

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