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Mesrine, L’instinct de mort

Les débuts de bandit de celui qui deviendra l’ennemi public numéro un: Jacques Mesrine. De son retour d’Algérie jusqu’à ses premiers méfaits internationaux, la vie d’un des bandits, sinon le bandit, français le plus connu.

Mesrine : L’instinct de mort

La critique de Mesrine l’instinct de mort

Il est des films qui peuvent, et certains même qui doivent, être tournés avec de parfaits inconnus. Des acteurs qui permettent de laisser transparaître une sincérité, une innocence plus difficilement accessible avec des gens que tout le monde a déjà vu dans des genres et des films totalement différents. A contrario, il y a des films qui nécessitent des stars, qui seraient moins crédibles s’il n’y avait pas un « grand » acteur (ou actrice bien sûr) pour tirer la quintessence d’un personnage très fort. « Mesrine, l’instinct de mort » fait partie de la deuxième catégorie et la star sur qui presque tout repose est Vincent Cassel.

J’ai entendu dire que le projet avait été suspendu jusqu’à ce que Cassel accepte d’y revenir. Et quand on voit le film on comprend tout de suite pourquoi. Sa prestation est tout simplement magnifique. Et si le personnage n’est pas un tendre, il arrive à faire ressortir toute son humanité. Il n’est pas tout seul puisque le casting est haut de gamme avec un Depardieu retrouvé et une Cécile de France méconnaissable. Ils sont moins présents, plus effacés mais tout aussi efficaces.

La vie d’un tel homme n’est pas simple à résumer et le film n’est évidemment qu’une vision de celle-ci mais quand c’est bien raconté il n’y a pas grand-chose à redire. Il y a des raccourcis qui, pour celui qui connaît personnellement Mesrine, est peut être une hérésie mais pour les gens comme moi qui connaissent autant le bonhomme que la composition de l’équipe de baseball de Toulon (y en a une ?) on va dire que ça ne change pas grand-chose.

Il y a un gros défaut dans ce film: il est en deux partie. Du coup, on reste sur sa faim et on se sent presque obligé d’aller voir le deuxième (qui sort le 19 novembre) et c’est vachement frustrant.

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