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Ile du Cap Breton

Ile du Cap Breton

Ile montagneuse du nord-est de la Nouvelle-Écosse, l’île du Cap Breton se trouve au Canada. Elle est située entre l’océan Atlantique et le golfe du Saint-Laurent.

Ile du Cap Breton - Carte
Ile du Cap Breton – Carte

Visiter l’île canadienne du Cap Breton

L’île du Cap-Breton, de forme irrégulière, mesure 177 km de long pour 140 km de large. Elle est séparée de la terre de la Nouvelle-Écosse par le détroit de Canso et est divisée en deux zones par le grand lac Bras d’Or.

Le relief accidenté et les étés frais de l’île du Cap-Breton attirent de nombreux touristes. Le Cabot Trail, route touristique qui offre des vues spectaculaires le long de la côte nord-est, traverse également le parc national des montagnes du Cap-Breton, qui culminent à 532 m. Hormis le tourisme, l’exploitation du charbon, la production d’acier, la pêche et la production de bois font partie des autres secteurs d’activité importants de l’île.

Lors d’un voyage sur l’île du Cap Breton vous ne manquerez pas d’observer les nuages orageux menacent le port de Pleasant Bay sur l’île du Cap-Breton. Ce territoire situé au nord-est de la Nouvelle-Écosse est relié au continent par une chaussée traversant le détroit de Canso. Outre ses villages traditionnels typiques, l’île est réputée pour ses plages de sable, ses hautes falaises et son panorama. Du haut des falaises, autour des forêts du parc national des Hautes Terres du Cap-Breton, la vue sur l’océan est spectaculaire.

La plupart des habitants de l’île du Cap-Breton sont les descendants des Écossais qui s’y sont établis au début du xixe siècle. Quelques Français-Canadiens et un petit nombre de Micmac vivent également sur l’île. Les principales mines de charbon sont situées près de Sydney, premier centre urbain de l’île, qui possède de grandes aciéries. Glace Bay, New Waterford, North Sydney et Sydney Mines sont les autres villes.

Le premier Européen à découvrir l’île est probablement Jean Cabot, navigateur qui arrive dans la région en 1497. En 1534, l’explorateur Jacques Cartier visite l’île, ce qui lui vaut vraisemblablement son nom, Cap-Breton, inspiré d’un site français. En 1629, un groupe d’Écossais fonde le premier petit village européen, dont les Français s’emparent peu de temps après. L’île est officiellement assignée à la France en 1713 par le traité de paix d’Utrecht et elle est rebaptisée île Royale. À Louisbourg, dans le sud-est, au début du xviiie siècle, la France construit une grande forteresse pour faciliter la défense de la route maritime vers le Saint-Laurent. Les forces coloniales britanniques prennent la forteresse en 1745, au cours de la guerre du roi George, mais elle revient sous contrôle français trois années plus tard. En 1758, au cours de la guerre de Sept Ans, les Britanniques détruisent la forteresse et reprennent possession de l’île.

L’île du Cap-Breton fait partie de la Nouvelle-Écosse depuis 1763, sauf de 1784 à 1820, où elle est considérée comme une colonie britannique particulière et sert de refuge pour les réfugiés américains qui ont été loyaux envers le Royaume-Uni durant la guerre de l’Indépendance américaine.

Les ressources naturelles jouent un rôle primordial dans l’économie de la Nouvelle-Écosse. Les Néo-Écossais exploitent des mines de charbon, de gypse, de baryte et de sel, et pêchent la morue, le homard et l’églefin. La province est parsemée de laiteries, de vergers et de petites fermes semblables à celle-ci, située à Chéticamp, sur l’île du Cap-Breton.

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